Étudiant en archéologie, le Strasbourgeois Thomas Laurent, 22 ans, publie son premier roman, Le Signe du Diable. Un thriller au temps de la chasse aux sorcières.
The , Librairie Broglie

Thomas Laurent vit à Strasbourg où il poursuit un master d’archéologie.
Dès son plus jeune âge, Thomas Laurent manifeste sa passion pour l’écriture. De la science-fiction au thriller moderne, en passant par le polar historique, il se crée un univers marqué par les ambiances sombres et les mystères insolubles. À 22 ans, il publie son premier roman, Le Signe du Diable, aux éditions Zinedi. On y retrouve ses thèmes de prédilection, parmi lesquels celui de la lutte entre raison et superstition.
Étudiant en archéologie à l’université de Strasbourg, on le devine évidemment passionné d’histoire, mais il n’entend pas pour autant se limiter au genre du roman historique. « J’ai voulu m’y confronter, me tester en quelque sorte… » Sa seule certitude : « Je ne me vois pas ne pas écrire ! » La preuve : il a déjà un autre manuscrit en cours. Et s’il ne veut pas se cantonner au roman médiéval, il s’agit pourtant « d’un polar historique qui se déroule au Moyen Âge, autour d’une relique ».

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Enfin l’été !
Terminé de regarder la pluie Tomber ! Finis Les yeux couleur de pluie !
Aujourd’hui est Le premier jour du reste de (sa) vie : on veut vivre Les beaux étés, et puis Rêver, devenir Le Dompteur de lions ou percer Les mystères de Larispem.
En compagnie de Sally Jones et de ce Cher monsieur Richard Gere, on va lire tout le mois de juillet, et peut-être tout celui d’août aussi.
L’été va être Wonderpark… euh pardon wonderful !

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L’été,
instant privilégié du voyage et de l’évasion, moment d’un « bonheur national brut », total, partagé par toutes les classes de la société, seul ou en famille, mais toujours en compagnie de cet ami fidèle et irremplaçable qu’est le livre.
Que l’on vive un été au soleil assuré, dans le midi de la France, ou « les 4 saisons de l’été » sur la péninsule Ouest du pays, l’heure est à la balade en mer et l’on se prend alors pour « un grand marin ».
Et au retour sur la terre ferme, vient le temps des longues soirées, autour d’un apéritif qui s’étire, puis on danse sur « Libertango » et on se laisse aller « en attendant Bojangles ».
Et ces nuits sont magiques, et tous ces livres nous accompagnent, nous emmènent, nous enivrent.
Plus tard il faudra rentrer, arrivera alors le temps des soupirs, mais « on regrettera plus tard ».
Pour l’heure, vivons, lisons !

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