Le Monty Python et Don Quichotte

Le Monty Python et Don Quichotte

Terry Gilliam a enfin pu sortir au cinéma son très attendu "L'homme qui tua Don Quichotte". C'est l'occasion de redécouvrir ce classique de Cervantès et ses différentes déclinaisons.

Don Quichotte, Intégrale

Intégrale

Warum

28,00

L'anglais Rob Davis réalise en 2009 une adaptation remarquable et remarquée du chef d'œuvre de la littérature espagnol, le Don Quichotte de Cervantes.

Ou plutôt LES Don Quichotte, car il s'agit bien de deux livres, écrits à dix ans de distance il y a 400 ans, par celui que l'on nomme, à bon escient, l'inventeur du roman moderne.

Cette modernité, Rob Davis va l'intégrer dans une narration de morceau choisis des multiples chapitres de ce récit picaresques, changeant parfois de style graphique quand un personnage secondaire entame une histoire à tiroir.

Rob Davis emploie un trait dynamique et une couleur flamboyante pour donner vie au chevalier à la triste figure et fait un récit irrésistible et drôle, dans la lignée de ceux qui apprécie le comique de ce personnage, tout en conservant le lyrisme, l'émotion et, parfois, le dramatique du héros.

Voici réuni en un livre luxueux les deux opus, pour le plus grand bonheur de ceux qui aiment les beaux objets.


Don Quichotte sur le Yangtsé
18,00

C'est un livre qui remonte aux sources d'une enfance chinoise, lorsque l'auteur habitait une maison de briques et de paille, dans un village comme un îlot perdu au milieu d'une immense plaine. "Et pas un minuscule fragment de cette vaste étendue n'échappait au travail acharné de nos corps." C'est un livre de sensations intenses, précises, les images et les scènes ressuscitées d'un monde agricole où les hommes sont patients comme l'eau, résistants comme une racine, où la faim est obsédante, et de toute façon "penser à autre chose était dangereux". Sa langue d'apparence si simple possède une puissance d'évocation singulière. Chaque mot y est dense comme un caillou qui pense, pèse le poids d'expériences qui s'appellent partage, dignité, justice, vérité. Ce qu'il révèle est si loin de nous, et pourtant nous touche, nous fonde, au plus profond de nous. "Ce qui a de la valeur, ce qui rend heureux, c'est ce que nous aurons toujours envie de murmurer dans la profondeur de la nuit."


Don Quichotte illustré par Dali
14,90

Nourri de la lecture de romans de chevalerie, Quesada, qui se fait appeler Don Quichotte de la Manche, part sur les routes de Castille en quête d'aventures avec son fidèle serviteur, Sancho Pança pour voir si ce que disent les livres est vrai. Affublé de son armure rouillée et d'un piètre destrier, il entend faire régner la justice et conquérir le monde et devient ainsi le héros du premier roman moderne. En 1956, l’éditeur Joseph Forêt commande à Dalí des lithographies pour illustrer le roman de Cervantès, Don Quichotte. Fidèle à ses habitudes, Dalí aborde cette technique de façon expérimentale et pour son Don Quichotte, il tire à bout portant des balles de couleur sur la pierre lithographique et n’hésite pas tremper des escargots dans la couleur pour qu’ils laissent ensuite des traces sur la pierre. Salvador Dalí exprime ainsi à travers ce répertoire d’images, de personnages, d’allégories, sa propre vision surréaliste du texte de Cervantès.


Une contre-histoire de la littérature / Le réel n'a pas eu lieu : le principe de Don Quichotte
13,00

Le réel n'a pas eu lieu
Parce qu'il ose tenir le cap de l'idéal dans un monde où le vice invite au reniement, Don Quichotte incarne la figure même du héros.
Cette passion furieuse pour les idées au détriment de la réalité a pourtant un sens moins chevaleresque et plus philosophique : le personnage de Cervantès est l'homme pour qui « le réel n'a pas eu lieu ». Déclarant la guerre au banal, il veut le merveilleux, le romanesque : des géants plutôt que des moulins à vent, un château plutôt qu'une auberge crasseuse, une belle jeune femme plutôt qu'une vieille servante poilue...
Ce chef-d'oeuvre du XVIIe siècle, d'une inaltérable modernité, est le grand roman de la dénégation. Que nous apprend-il sur cette attitude ô combien contemporaine ?
Michel Onfray y répond dans le premier tome de sa « Contre-histoire de la littérature ».


L'Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche (Tome 2-Seconde partie)
10,50

«Pendant tout ce temps-là, don Diego de Miranda n'avait pas dit un mot, tant il mettait d'attention à observer et à noter les œuvres et les propos de don Quichotte, qui lui apparaissait tour à tour comme un mélange de sage et de fou et comme un fou mâtiné de sage. Il n'avait pas encore eu connaissance de la première partie de son histoire, et s'il l'avait lue, il eût cessé d'être étonné de la conduite et des propos de don Quichotte, car il eût connu la nature de sa folie. Mais comme il l'ignorait, tantôt il le tenait pour un sage, et tantôt pour un fou, parce que ce qu'il disait était sensé, élégant et bien dit, et ce qu'il faisait, extravagant, téméraire et stupide.» Don Quichotte, II, 17.