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Avant les diamants, Roman noir

Avant les diamants, Roman noir

Dominique Maisons

La Martinière

  • par (Libraire)
    18 décembre 2020

    Ce roman noir, digne de ceux de James Ellroy, décrit avec délectation les folies et les turpitudes du Hollywood du début des années 50.
    On y croise des producteurs affairés, des starlettes naïves, l'armée en mal de propagande pro-américaine, la ligue de vertu, la mafia bien sur qui finance le tout et les stars :
    Errol Flynn, Robert Mitchum, Heidy Lamarr...mais on y croise aussi la cupidité et la soif de réussite à tout prix..
    C'est génial, très bien écrit......et la fin !...quelle fin !!!!!

    Anne, Charlemagne Toulon


  • par (Libraire)
    9 novembre 2020

    COUP DE PROJECTEUR POUR UN CASTING DE STARS

    À Los Angeles, en plein maccarthysme, l’armée cherche à détourner l’argent de la mafia pour produire un film porteur d’une morale puritaine. Suivant un synopsis parfaitement élaboré digne des plus grands films d’auteur, son brillant chef opérateur exécute un superbe travelling d’une société avide de renommée…


  • par (Libraire)
    2 novembre 2020

    Hollywood, 1953
    En plein maccarthysme, le gouvernement veut reprendre les rênes d'Hollywood. Trop de perversions, trop de penchants communistes....
    Le major Buckman et l'agent Morrisson sont mandatés par l'armée pour faire dévier les studios de cette mauvaise pente. Leur mission : trouver un producteur peu regardant acceptant de faire des films promouvant l'Etat, ses valeurs et l'American Way of Life.
    Mais Hollywood est un vrai nid de vipères, les producteurs plus véreux les uns que les autres et à cela, s'ajoute les luttes intestines entre les branches italienne et irlandaise de la Mafia.
    Dans ce roman choral, se croisent Larkin Moffat, producteur pervers qui court après un premier succès au box-office ; Buckman et Morrisson, militaires qui il faut bien l'avouer ne sont pas vraiment dans leur élément ; le père Starace, présidant la Ligue de Vertu, qui n'a de vertueux que ses propos ; Liz, Didi et Jacinto, acteurs débutants, trop naïfs pour survivre dans ce milieu ; Johnny et Jake les mafieux maléfiques et sans pitié.
    Dominique Maisons fait craquer le vernis hollywoodien dans ce roman noir aux personnages complexes et hauts en couleurs, où l'on croise aussi toutes les plus grandes stars de cette époque, Robert Mitchum, Errol Flynn, Heidy Lamarr, Ava Gardner, Robert Wagner, ou encore le producteur Darryl Zanuck.
    Nous voici donc à la croisée d'un roman de Luca di Fulvio et de la série "Hollywood" de Ryan Murphy.
    .
    Conseillé par Marie


  • par (Libraire)
    15 octobre 2020

    Le roman noir d'Hollywood

    Disons-le d'emblée au sujet de Dominique Maisons : on avait beaucoup aimé son "On se souvient du nom des assassins" (prix Griffe Noire du meilleur roman historique 2016), enquête policière à la façon "Aliéniste" de Caleb Carr qui peignait la police du tout nouveau XXe siècle sous un éclairage intéressant. Dans "Avant les diamants", selon le mot de l'Editeur, on se retrouve dans "le roman noir d'Hollywood". Il y est donc question de femmes fatales, de producteurs véreux, de jeunes actrices prêtes à tout pour voler le premier rôle, d'une mafia aussi bête que dangereuse ou enfin d'un prêtre qui s'arrange avec son Dieu mais pas toujours avec la morale...
    Hollywood, 1953 : Errol Flynn est déjà une star déclinante qui a donné le meilleur d'elle-même, pensant constamment au triptyque femmes-alcool-argent, pas forcément dans cet ordre. Hedy Lamarr vieillit et les grands patrons des majors du Septième Art font encore la loi... C'est ici que surgit un producteur casse-cou qui ne recule devant rien pour monter enfin un grand film et connaître le succès qu'il croit mériter. Ce roman est une réussite car il démonte l'industrie du cinéma tout en nous divertissant. Il nous plonge dans une époque en noir et blanc pas si lointaine où tous les excès étaient permis. Les flingues sont souvent de sortie et le rôle de l'armée américaine dans la propagande des esprits souvent trouble. Bref, on ne s'y ennuie à aucun moment. Monstres sacrés d'Hollywood (Gable, Sinatra, etc.) et personnages fictifs s'y côtoient pour nous dire qu'aujourd'hui encore plus qu'hier, on a besoin de mythes pour nous faire rêver... Et Hollywood, dans l'Histoire, c'est quand même la plus grande usine à rêves !!!


  • par (Libraire)
    15 septembre 2020

    Hollywood

    Hollywood ,la cité du cinéma , des années 50. Entre la Mafia , l'Armée et l'Eglise, chaque partie veut avoir la main mise sur cette magnifique outil de propagande. Ajoutez des producteurs véreux , des actrices et des paillettes, le décor est planté. Dominique Maison mêle la fiction à la réalité et nous montre un univers incroyable qui casse totalement le mythe. Sexe , corruption , magouilles , violence, meurtre et glamour !
    Un bon roman noir, une réussite !


  • par (Libraire)
    27 août 2020

    A la manière de Tarantino

    Cela sent la clope. Le sexe. Le vice. Le fric. Bref, disons le crûment: cela pue. Nous sommes en 1953 du côté d’Hollywood, de ses starlettes et de ses magnats aux gros cigares, de ses décors en carton pâte. Derrière les ranchs en contreplaqué, les fontaines en stuc, les sourires sur papier glacé, c’est un jeu mortel qui se joue. Pendant que John Wayne montre la grandeur de l’Amérique en chassant les indiens sur le grand écran, Mickey Cohen et la mafia tirent les ficelles d’un spectacle qui en cette période de Maccarthysme et de pudibonderie joue en permanence entre l’hypocrisie et l’intérêt national. Les ligues de vertu catholique censurent le décolleté trop profond mais les apprenties actrices sont obligées de coucher pour obtenir un rôle.
    C’est dans ce contexte que débute le roman: l’armée décide de s’immiscer dans la production cinématographique afin de donner une image positive d’une Amérique idéalisée. Le major Chance Buckman a pour mission de briser l’hégémonie de la mafia et de faciliter l’émergence de nouveaux producteurs plus obéissants idéologiquement. Recherche de fonds, d’acteurs et d’actrices, achats de ligues de vertu, tout au long d’une vaste fresque splendide, somptueuse et noire, l’auteur nous emmène dans les bas fonds des productions hollywoodiennes.
    Ce sont un producteur cynique et pervers, un militaire parieur invétéré, un prêtre immoral, une apprentie starlette misérable, qui sont les véritables acteurs pathétiques de ce récit aux multiples rebondissements. Les excès de cruauté et de cynisme, le récit très cinématographique nous font penser à une mise en scène de Quentin Tarantino. En refermant l’ouvrage, on ne peut que penser à Harvey Weinstein et aux 70 années nécessaires pour que le sort des femmes dans l’industrie du cinéma commence à changer. Un long chemin que, dans un cadre totalement romanesque, Dominique Maisons nous invite à parcourir.

    Eric